L’efficacité des mathématiques, et la théorie du tout

 

Nous ne pouvons aborder la théorie du tout, ou la théorie unificatrice des forces qui régissent la complétude fonctionnelle de l’enceinte de notre univers, sans faire allusion au mystère de l’efficacité des mathématiques dans l’élaboration d’un langage symbolique abstrait, mais très significatif quant à la description du mouvement d’un espace physique, dont les fonctions seraient dictées par le déploiement normé d’une énergie cinétique ondulatoire, fluctuant entre la singularité géométrique du point et la super-symétrie ambigüe du tore sphérique. Ce dernier, est finalement, une entité géométrique apriori abstraite, qui ne peut exister qu’à travers la raison des mathématiques, et la réalité physique de la lumière, qui devrait en faire un objet perceptible, et adapté à la métamorphose inépuisable de toutes les rugosités évolutives que puisse imager l’essence de la nature. Les mathématiques et la science physique sont mariées au sein d’un espace fonctionnel commun qui s’enroule dans un ordre hélicoïdal, où l’ensemble des entiers naturels s’organise en diagramme numérique complet, dressant l’itinéraire de la cinétique fractale de la gamme complète de l’arbre généalogique des ingrédients de base de la matière, faisant ensuite de l’abstraction de la pensée mathématique, le porte-parole par excellence d’une nature qui ne cesse de nous fasciner par l’ambigüité de ses intelligibilités plus ou moins complexes, et qui concordent miraculeusement avec notre aptitude à les traduire en images significatives au sens consciencieux du terme. C’est entre les plis des quelques mots de cet énoncé, que réside la clé, aussi bien du mystère de l’efficacité des mathématiques, que du principe de causalité initial, à l’origine de l’ordre dans lequel se déploient les fluctuations ondulatoires du vide quantique, entre les deux bouts extrêmes de l’enceinte de notre univers, c’est-à-dire entre un espace primordial dit formel, et un espace différentié et massif, qui intègre la notion du temps, comme dimension vitale à ses performances rugueuses et évolutives. Cette dimension, fait oublier la cinétique propre à chaque particule élémentaire, pour ne retenir que les séquences des interactions fondamentales plus ou moins complexes, régissant des systèmes spectraux appropriés, cycliques, finis et sans bords, en présence d’un témoin intégré ou adapté à chaque système. EDDAAL.A

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