Efficacité des mathématiques, le Big-Bang et la chiquenaude

 

La question est extrêmement simple, c’est comment, à partir de la singularité géométrique du point, peut-on édifier un espace parfaitement coordonné, harmonieux et tellement vaste, que ses bords extrêmes seraient insaisissables ? Eh bien la réponse est aussi délicate que l’interrogation. C’est que la singularité ponctuelle en question, et les horizons de la voute cosmique, se sont élaborées simultanément, suite à un évènement infime qui aurait tout projeté instantanément, sans faire la part, entre le début et la fin de ses performances, pour ne retenir en fin de compte, que la fonction intégrale d’un système complet, normé et borné, où la notion de quantité laisse la place à la qualité des interactions cinétiques qui régissent la complétude fonctionnelle de l’enceinte de notre univers, où chaque singularité géométrique ponctuelle, incarnerait l’histoire cinétique de l’espace dans son intégralité, depuis sa phase primordiale dite formelle, jusqu’au bout de sa phase différentiée et massive que nous appelons, l’espace-temps. L’efficacité des mathématiques réside donc, dans la traduction de ce scenario, en un formalisme de conjonctions symboliques plus ou moins complexes, à la recherche d’une super-symétrie géométrique ultime, qui légitimerait théoriquement l’étalage de toute singularité géométrique ponctuelle en un univers fini et sans bord, cernant les fluctuations ondulatoires du vide quantique, dans un ordre dicté miraculeusement, par l’universalité du déploiement du corps topologique de la droite réelle dans sa version matricielle, qui dote les entiers naturels, de fonctions dites opératrices, capables d’initier la cinétique de la gamme complète des ingrédients de base de la matière, dans la construction d’un espace fonctionnel complet normé et borné, source de toutes les intelligibilités physiques ou morales de la nature.

 

L’évènement infime auquel nous faisons allusion ci-dessus, n’est en vérité rien d’autre, que notre fameuse petite chiquenaude déjà développée dans nos articles précédents. Celle-ci appliquée à l’espace primordial aurait par effet, battements d’ailes de papillon, déclenché une cascade de transformations qui, par rotations roulements translations, potentialisent le flux d’énergie cinétique gravitationnelle de fond, vers un seuil critique dit de transition, qui induit une brisure de symétrie primordiale, au-delà de laquelle, l’espace se différentie en amas corpusculaires massifs de matière, dont la résolution consciencieusement significative, serait définie par l’intermédiaire des propriétés cinétiques de la lumière. Voilà en gros l’histoire du monde sensible, mais ce que nous aurons à retenir de ce scenario, c’est que la logique du concept de la chiquenaude ou de la pulsation infime, devrait corriger le sérieux problème, que représente la théorie du big-bang aux yeux de l’abstraction des mathématiques, qui bute contre les deux bouts extrêmes de l’enceinte de notre univers sans pouvoir les franchir, alors qu’en vérité, il n’y a rien à franchir, il faut tout simplement rebrousser chemin, chaque fois qu’on arrive à une limite dite sans bord, générant un mouvement cyclique éternel, qui trace et retrace le chemin aller-retour, sans obstacle et sans paradoxe, entre la singularité géométrique du point et la super symétrie ambigüe du tore sphérique, image parfaite d’un univers fini, et sans bord. EDDAAL.A

 

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