La théorie du tout, et les dimensions de l’univers

 

La théorie du tout, est fondée théoriquement sur une matrice carrée à dix dimensions de base, à priori numérique, qui étale ses intelligibilités combinatoires, sur un espace vectoriel, d’ordre fonctionnel, qui ouvre un portail conceptuel sur un nouveau paradigme, qui aborde les fondements topologiques de l’enceinte de notre univers, sur une relation préétablie naturellement, entre le générateur de l’arbre généalogique de la gamme complète des ingrédients de base de la matière, et celui de la suite combinatoire deséléments de  l’ensemble des entiers naturels. Les deux entités, l’une physique réelle, et l’autre abstraite morale, se marient dans un concept géométrique d’ordre algébrique complexe, qui puise ses principes, à travers les normes qui régissent le roulement hélicoïdal parfaitement bien codifié, du corps topologique de la droite réelle, dans sa version matricielle, qui devrait satisfaire les exigences d’un espace fonctionnel complet, normé et borné, sur lequel devraient se rapporter les performances analytiques de toutes les sciences fondamentales.

 

La matrice carrée à dix dimensions de base, en question, définit les normes d’une loi universelle, qui formule les combinaisons de classes d’équivalences d’harmoniques plus ou moins complexes, dont la sommation serial systématique bien composée, retrace miraculeusement, le jeu cinétique intégrale des fluctuations ondulatoires du vide quantique. Ce nouveau paradigme nous incite à reconsidérer les fondements de la pensée humaine, à travers ses rapports conjecturés avec l’ordre cyclique des transformations hélicoïdales d’un espace primordial, qui institue l’ordonnance des axiomes régissant la logique du raisonnement didactique fondamental, dans la conception d’un univers, qui ne cesse de nous fasciner par la concordance inouïe, préétablie, entre ses intelligibilités physiques  réelles, et  l’efficacité abstraite des mathématiques qui les investit. Tout ceci pour nous rendre compte finalement, combien la conscience humaine serait partagée et confuse, devant la discordance entre la nature aléatoire du monde quantique, et le déterminisme réel du monde macroscopique, dont la réconciliation, nécessite la maitrise géométrique, d’un seuil critique de transition, qui devrait faire basculer un espace primordial dit formel, chronologiquement impalpable, en un espace différencié et massif, que nous appelons tout simplement, l’espace-temps. Actuellement, ce seuil critique, lié à une sorte de brisure de symétrie, dite primordiale, est en train de prendre une ampleur phénoménale très significative en physique nucléaire, vue sa dépendance d’un mécanisme électromagnétique attribué au fameux boson de Higgs(B.E.H), précurseur essentiel des propriétés massives et rugueuses du monde sensible. EDDAAL.A

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