L’efficacité des mathématiques, et la fonction du temps

 

Dans l’élaboration d’une théorie unificatrice des interactions fondamentales, qui régissent la complétude fonctionnelle de l’enceinte de notre univers, nous répétons presque le même scenario, mais à chaque fois nous avançons d’un pas significatif en introduisant une réflexion  clé, à laquelle seraient sensibles, uniquement les lecteurs ayant assimilé la méthode que nous adoptons le long de notre raisonnement.

 

 Comme nous venons de le révéler dans notre dernier article, c’est la fonction du temps qui procure une consistance ferme, continue et significative, au développement des isométries cycliques, rugueuses et évolutives du monde sensible. Sur le plan théorique, cette fonction se prescrit dans son essence, à travers la phase significative du roulement hélicoïdal, du corps topologique de la droite réelle dans sa version dite matricielle. La fonction du temps, reflète  le degré du confinement plus ou moins serré d’une série  de jonctions qui, au bout d’un seuil critique de transition, bascule le roulement du corps topologique de la droite réelle linéaire, en une droite courbe complexe, qui fait de l’intelligibilité axiomatique du noyau de l’ordre logique des entiers naturels, une suite de coefficients opérateurs, administrant le déploiement cinétique de singularités géométriques ponctuelles, simulant miraculeusement, le diagramme de l’arbre généalogique des ingrédients de base de la matière, en un système fonctionnel complet, normé et borné, dont la sommation des termes isométriques converge sur le plan physique, vers l’émergence d’un espace différencié et massif, que nous appelons, l’espace-temps. C’est là où réside l’énigme du mariage irréductible entre l’espace et ses propres fonctions, unifiant la précipitation des rugosités cycliques évolutives du monde sensible, aux propriétés chronologique de la fonction du temps. Le déploiement de cette liaison, espace-temps, ne cesse alors, de nous intriguer par la complexité de  ses courbures, dont les limites échappent à notre perception, tandis que les exploits abstraits de la pensée mathématique échouent à les cerner, conformément au sens réel de la géométrie classique. C’est dire, combien l’école pédagogique du corps topologique de la droite réelle dans sa version matricielle dite dynamique, serait efficace et hyper-flexible dans l’élaboration conceptuelle d’un nouveau paradigme, qui devrait aborder la science fondamentale à travers un espace fondamental commun, fini et sans bord, qui se réduit au fameux tore sphérique, performant dans ses métamorphoses, toutes les intelligibilités physiques ou morales de la nature. EDDAAL.A

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